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Je pensais être dénué de toute forme d’idéologie (vous savez, les fameux “-isme”) mais plus ça va, plus je me rends compte j’en ai une en fait (mais c’est la seule je crois) et que je ne veux pas m’en débarrasser contrairement à toutes les autres que j’ai pu rencontrer sur mon chemin d’évolution. On pourrait qualifier cette idéologie d’Humanisme.   

Et je la définis ainsi: Fondamentalement, l'Humain est.

Car ce n’est pas tant qu’il ait telle ou telle préférence ou tel trait de personnalité ou telle citoyenneté; encore moins quelle coupe de cheveux ou quelle voiture il a en ce moment, qui définit un Humain… 

Une définition basée sur ces caractéristiques si superficielles est au mieux inintéressante, au pire délétère pour les sociétés humaines. 

Tout ce qui ne correspond pas à cette idéologie humaniste ne m’intéresse pas. 

Vous pourriez trouver cela radical et vous auriez raison, la radicalité étant le retour aux racines (du latin radicalis ou radix qui signifie « racine, origine première »).  

Quoi de plus logique en effet, si on veut connaître la vérité d’une chose, que de la connaître depuis ses racines? 

Eh bien pour moi, ce qui caractérise l’Être humain à mon sens est qu’il soit, tout simplement. Et non qu’il ait quoi que ce soit (et certainement pas des opinions).

Les racines de l’Humain, c’est son Être et non ce qu’il a accumulé. 

Et pourtant regardez ce monde dans lequel on vit…

Quasiment tout ce que l’on voit n’est que jeu de lumières, de matérialisme et de pouvoir. 

Je vois essentiellement un monde d’apparences dans lequel la majorité d’entre nous se complaît et qui ne correspond pas du tout à cette vision humaniste que je chéris, à cette idéologie radicale enracinée dans l’Être plutôt que l’avoir.

Et plus le temps passe, plus le matérialisme rend les sociétés humaines folles car cette idéologie éloigne l’Humain de son Être.   

Et c’est normal que nos sociétés deviennent folles: si on se définit d’abord par rapport à ce qu’on a accumulé (idées, possessions, relations, etc), où et quand commence-t-on à être? 

Peut-être lorsqu’on n’est plus…

Il nous faut avoir la foi de continuer à rêver d’un monde humaniste.

S’il n’était pas fondamentalement possible de transformer radicalement l’idéologie qui fait tourner ce monde à l’envers pour le remettre à l’endroit, aucun de nous ne perdrait son temps dans cette lutte de David contre Goliath. 

Pour trouver la foi, revenons à l’essentiel: l’essence du bonheur. 

L’Atelier du Dimanche 9 janvier 2022

Pour cet Atelier, j’accueillerai deux chroniques présentées par:

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